marche et photographie
Marcher et
photographier
Apprendre la photographie en marchant : composer, attendre la lumière, photographier ce que la lenteur révèle.
ma vraie force
Si je ne peux pas changer le monde, je peux changer le regard
La marche nous ramène au temps humain : un pas, un souffle, un battement de cœur, un regard.
Marcher, c’est réapprendre à regarder depuis l’intérieur. Photographier prolonge ce geste : poser son regard, c’est déjà choisir. Se positionner. Trouver la juste distance, la juste lumière. C’est assumer sa voix, et accepter de la dévoiler : montrer ce que mes yeux et mon intérieur voient ensemble.
« Photographier n’est pas prendre. C’est se rendre présent. »
toute l’année, sur demande · tous niveaux · smartphone ou boîtier · petit groupe
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Pour voir vraiment, il faut d’abord faire taire le bruit. Le regard juste ne naît pas des yeux : il naît du silence. Alors seulement on entre en contact avec ce qui se présente, un objet, un animal, un vide, un visage, pour en capter l’essence.
À chaque pas, je fais partie du cadre que je retiens. Être hors champ, c’est déjà être là : ma présence, sa profondeur, sa qualité, se déposent dans l’image. Photographier, c’est d’abord rencontrer.
Une marche pour apprendre la photographie en cheminant. On ne revient pas seulement avec des images : on revient avec d’autres yeux.
à tes dates
Toute l’année
- toute l’annéeMarche et photographie : toute l’année, sur demande, une journée ou une session sur mesure
ce que tu apprends
Le regard, pas à pas
Quatre gestes, un seul mouvement : marcher en présence, photographier en conscience.
C
Composer
« Lignes, lumière, cadre : composer, c’est choisir ce que l’on garde. »
A
Attendre
« Attendre et saisir l’instant juste. La lumière vient à qui ralentit. »
D
La distance
« Trouver la bonne distance au sujet : ni trop près, ni absent. »
P
La présence
« Marcher en présence, photographier en conscience. Tous niveaux, smartphone ou boîtier. »
ce que je transmets
Photographier, ce n’est pas saisir. C’est recevoir.
« Photographe d’immersion depuis plus de vingt-cinq ans, j’ai toujours travaillé en argentique, au moyen format, dans la lenteur et l’écoute, en tissant un lien avant de saisir une image. Mes photographies ne sont pas des prises de vue : ce sont des rencontres. »Céline Anaya Gautier
là où j’ai posé mon regard
Vingt-cinq ans à documenter l’humain
Avant d’accompagner sur les chemins, j’ai photographié et écrit le monde, souvent là où l’on ne regarde pas. Sur le chemin, je transmets ce regard : trouver la juste distance, attendre la lumière, saisir l’instant juste. Marcher et photographier sont un même geste, une affaire de regard, d’équilibre et d’humilité.
- Paris · 2005Cœur de Femmes · mon premier livre (Éditions de la Martinière), auprès des femmes sans-abri. Bourses Kodak de la photographie et Fondation Marcel Bleustein-Blanchet.
- République dominicaine, Haïti · 2007Esclaves au Paradis · auprès des coupeurs de canne haïtiens réduits en esclavage. Une campagne internationale soutenue par Amnesty International et la FIDH.
- Cambodge · 2008Le vrai goût du Cambodge · le « pays du sourire », raconté autrement que par son Histoire : par sa cuisine et sa culture.
- Mali · FranceDu Pays Dogon à la chasse à courre · des falaises de Bandiagara aux équipages de France : questionner notre rapport aux rituels, à la nature et à la mort.
concrètement
Comment ça se passe
Six repères, les mêmes pour chaque journée.
Tous niveaux
débutant·e ou confirmé·e, on part de ton regard
Smartphone ou boîtier
le matériel importe moins que l’attention
Marche et regard
on compose en cheminant, sans courir
Petit groupe
pour un accompagnement vraiment personnel
En présence
photographier ce que la lenteur révèle
Dates
sur demande : écris-moi
et si nous marchions ensemble ?
Mes carnets, mes images et mes marches sont autant de portes
Pousse celle qui t’appelle. Écris-moi pour les prochaines dates, ou une session sur mesure.
mon regard, en images