comprendre pour revenir à soi

La marche
initiatique

« Avant de vouloir devenir quelqu’un d’autre, encore faut-il savoir qui l’on est. »

définition

Qu’est-ce qu’une marche initiatique ?

La marche initiatique est une marche que l’on peut appréhender seul(e) ou accompagné(e) dont le but n’est pas la distance ni la performance, mais de revenir à soi, se retrouver ou se trouver, de trouver sa voix. On avance lentement, en conscience, pour écouter ce qui se vit en soi.

Le mot « initiatique » dit l’essentiel : une initiation, un passage. Tu pars avec une question, un nœud, un vide, un appel diffus, et tu reviens autrement car plus près que jamais de toi, de ta voix. Entre les deux, il y a le chemin : des kilomètres, du silence, des rencontres, et ce lent travail que la marche opère sans qu’on ait à le forcer.

Ici, le corps devient un guide, le paysage un miroir, et chaque pas une forme de méditation du quotidien. On ne marche pas pour devenir quelqu’un d’autre. On marche pour se rencontrer.

« Avant de chercher ta voie, commence par trouver ta voix. »

Pourquoi faire une marche initiatique ?

La plupart des gens marchent pour se déplacer ou pour faire du sport. La marche initiatique, elle, cherche autre chose. Elle ouvre un espace intérieur où l’on peut traverser une transition de vie, retrouver une direction intérieure, sortir du bruit du monde, se reconnecter au vivant.

Sur un chemin, les masques tombent vite. Le corps parle avec sincérité. La fatigue révèle l’essentiel. Et la simplicité du pas remet de l’ordre dans ce qui semblait confus.

Mais si le point de départ était déjà flou ? Arrêter de vouloir devenir, et commencer à être. Avant de se transformer, il faut déjà se rencontrer.
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Pèlerin sur le chemin de Compostelle
Le chemin se fait en marchant.

les départs

Les dates 2027

Trouver ma marche →
  1. 17 → 28 avril 2027Via Magdalena en Pays cathare
  2. 30 avril → 12 mai 2027Via Magdalena en Provence
  3. 4 → 12 juillet 2027Compostelle en duo
  4. 1er → 15 octobre 2027Via Magdalena dans les Pouilles
  5. toute l’annéeInitiation individuelle, à tes dates

on peut d’abord en parler

Prêt·e à vivre une marche initiatique ?

Entre femmes, en duo parent-enfant, ou en solo : chaque chemin répond à un moment différent. Passer du savoir au chemin : trois portes pour la vivre.

Via Magdalena, entre femmes

entre femmes

Via Magdalena

Sur les traces de Marie-Madeleine, en sororité.

13 à 15 jours

Découvrir
Compostelle en duo

parent-enfant

Compostelle en duo

Un langage entre générations, sur Compostelle.

9 jours

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Initiation individuelle

en solo

Initiation individuelle

Partir seul·e, mais pas sans appui.

sur mesure

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Un entretien personnel précède chaque départ.En parler avec moi →

sur le chemin

Ce qui se passe, pas à pas

Quatre passages, que l’on traverse dans l’ordre.

1

Quitter ses repères

les premiers jours, le mental résiste encore : il cherche le réseau, la liste, le contrôle. Puis le quotidien s’éloigne, et l’espace intérieur commence à s’ouvrir

2

Le corps prend la parole

le rythme s’installe, la fatigue devient douce. Le corps cesse d’être un outil pour redevenir un guide : il sait, souvent, avant la tête

3

Le silence et la rencontre

avec soi, avec les autres, avec le vivant. Les masques tombent parce qu’il n’y a plus rien à prouver. C’est là que se disent les choses vraies

4

Revenir, autrement

quelque chose s’est déposé. On ne rentre pas transformé en quelqu’un d’autre : on rentre plus soi, plus juste, plus présent

« Avant de se transformer, encore faut-il se rencontrer. »

Marcher
Un pas, puis l’autre, puis toi.

pourquoi marcher ?

Le corps d’abord, la clarté ensuite

Marcher engage le corps de manière simple et constante.

Peu à peu, ce qui était confus devient plus lisible. Non pas parce que l’on cherche des réponses, mais parce que l’on cesse de fuir les questions.

En quoi la marche initiatique est devenue indispensable

Aujourd’hui, tout pousse à se transformer : devenir une meilleure version de soi, corriger, améliorer, dépasser. Mais si le point de départ était déjà flou ?

Nous vivons saturés de sollicitations, séparés de notre corps et du vivant, pris dans un faire continu. Nous savons beaucoup de choses sur le monde, et de moins en moins sur nous-mêmes. La marche initiatique prend le contre-pied : elle arrête le mouvement du « devenir » pour rouvrir celui, plus rare, de l’être.

Elle est devenue essentielle parce qu’elle réunit ce que notre époque sépare : le corps et l’esprit, le temps long et la présence, la nature et l’intériorité. Et parce qu’elle ne se pense pas : on ne lit pas un chemin, on le marche. C’est dans la fatigue douce, le rythme et le silence que quelque chose se remet en place, là où aucune méthode, aucun écran ne peut nous mener.

Avant de vouloir se transformer, encore faut-il savoir qui l’on est. La marche ouvre cet espace.

Marcheuse seule sur un sentier en forêt

elles et ils ont marché

Ce que le chemin laisse en mémoire

« Partir sac à dos, une première pour moi… mais quelle joie d’avoir accompli ce chemin. Céline accompagne en douceur et sait éclairer notre route. »

Isabelle · Via Magdalena, Terres cathares

la marche comme expérience d’être

Elle ne m’a pas transformée. Elle m’a ramenée.

Je marche depuis plus de vingt-cinq ans. La marche ne m’a pas transformée : elle m’a ramenée. Au corps. Au silence. À une forme de présence. À qui je suis en faisant tomber les illusions cachées derrière qui j’avais envie de devenir. Marcher pour se retrouver, ce n’est pas chercher une réponse. C’est accepter d’être là, sans détour. « Marcher, c’est tracer en soi un chemin invisible. »

Sur la route
Chaque pas te rapproche de toi.

pour qui

À qui s’adresse une marche initiatique

Elle n’exige ni condition physique particulière, ni croyance. Elle parle surtout à celles et ceux qui se trouvent à un seuil. Si l’une de ces phrases résonne, c’est déjà le début du voyage.

1

Une transition de vie

« professionnelle, personnelle, un cap, un deuil, que l’on sent venir sans savoir la nommer. »

2

Un lien à raviver

« avec un enfant, avec soi-même, avec le vivant. »

3

Un besoin de ralentir

« de se déposer, de retrouver du sens après une période de trop-plein. »

4

Une quête

« diffuse, un appel discret mais impossible à ignorer. »

pour situer

Marche initiatique ou randonnée ?

Les deux se marchent. Mais elles ne cherchent pas la même chose.

1

La randonnée : aller quelque part

un itinéraire, un objectif, parfois un défi · on mesure la distance, le dénivelé, le temps · le regard est tourné vers l’extérieur, le paysage · la réussite : arriver

2

La marche initiatique : revenir à soi

une intention intérieure, une question que l’on porte · on accueille ce qui se présente, sans le forcer · le regard se retourne vers l’intérieur, et change · la réussite : se rencontrer

tes questions

La marche initiatique, en six questions

Qu’est-ce qu’une marche initiatique ?

Une marche où l’on ne va pas quelque part : on revient à soi. Ni sportive, ni religieuse : initiatique. Le corps d’abord, la clarté ensuite : après plusieurs jours de marche, le rythme tombe, les repères aussi, et quelque chose se remet en place.

Quelle différence entre marche initiatique et randonnée ?

La randonnée va quelque part ; la marche initiatique ramène à soi. Ce n’est pas la performance qui compte, mais l’attention : la lenteur, le silence, la présence, et ce que le chemin fait de toi pas après pas.

La randonnée vise un parcours, parfois une performance. La marche initiatique vise le retour à soi : on avance lentement, en conscience, et le chemin devient un espace de transformation intérieure plus qu’un trajet.

Faut-il être croyant ou spirituel ?

Non. La marche initiatique n’est pas religieuse. C’est une expérience d’être, ouverte à toutes et tous, quelles que soient les convictions.

Faut-il être sportif ou sportive pour vivre une marche initiatique ?

Non. Les étapes s’adaptent au groupe et au chemin, et l’accompagnement commence avant le départ : un programme de préparation personnalisé et ta liste d’essentiels travaillée ensemble. Ni performance, ni retraite : une traversée intérieure, accessible, en lien avec la nature.

Elle est accessible à toute personne en bonne santé. On marche à un rythme humain, en petit groupe de 5 à 9, sans recherche de performance.

Combien de temps dure une marche initiatique ?

De trois jours, en initiation individuelle, à dix-huit jours sur la Via Magdalena. Chaque durée correspond à un moment de vie : tu ne choisis pas une marche, tu réponds à un moment de ta vie.

Selon le chemin : de trois jours en initiation individuelle à plusieurs jours d’itinérance (108 à 250 km). Les dates et durées sont précisées sur chaque page de marche.

Marche initiatique ou retraite : que choisir ?

Une retraite s’arrête ; une marche avance. Ici, pas de salle, pas de dogme : le chemin fait le travail. Le corps parle, les masques tombent, et tu reviens, autrement.

ce qui s’écrit en marchant

L’Abécédaire de la marche

De A à Z, les mots du chemin.

ABCDEFGHIJKLMNOPQRSTUVWXYZ

A

l’Appel

« Notre corps, notre esprit et notre âme nous disent STOP ! […] C’est ça l’appel du chemin… l’appel de soi ! »

Journal, « L’appel du chemin ou l’appel de soi ? », 2022

C

le Corps

« Sur un chemin, les masques tombent vite. Le corps parle avec sincérité. La fatigue révèle l’essentiel. »

page La marche initiatique

L

la Lenteur

« La photographie m’enseigne à cadrer mes pas. La marche m’apprend la lenteur et la modestie. »

Journal, « La danse des possibles », 2024

Lire l’Abécédaire

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Aller plus loin sur le chemin

3 récits

vivre l’expérience

Et si c’était ton chemin ?

Marches entre femmes sur la Via Magdalena, en duo parent-enfant sur Compostelle, marche et photographie, ou initiation individuelle : choisis celle qui t’appelle.

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