marcher pour comprendre

Ma
philosophie

Marcher pour être, pas seulement pour aller : du poids au temps, une place au corps, un sens à la lenteur.

depuis plus de vingt ans

Je ne marche pas pour aller quelque part. Je marche pour revenir.

Mes pas ont dessiné des lignes sur la carte : Compostelle, la Via Francigena, les montagnes italiennes, les chemins des Incas, les falaises de Bandiagara, le pays Dogon, aujourd’hui la Via Magdalena…

Mais au fond, je n’ai jamais marché pour aller quelque part. Je marche pour revenir. Revenir à l’essentiel, à la simplicité, à la justesse du geste.

« Je marche pour comprendre. Pas pour fuir, ni pour me chercher, mais pour sentir ce que vivre veut dire quand le monde ralentit. »

25 ans de marche · plus de 23 000 km à pied · 16 chemins de Compostelle · la Via Magdalena, tracée en 2023

Marcher avec moiles dates 2027 sont ouvertesQui suis-je →
Silhouette dans l’ombre d’une porte, sur le chemin de Compostelle
Marcher, c’est revenir.

une école de présence

Ce que la marche redonne

Marcher pour être, pas seulement pour aller. Quatre haltes, dans l’ordre où elles viennent.

1

Le temps

redonner du poids au temps

2

Le corps

une place au corps, qui sait avant nous

3

La lenteur

un sens à la lenteur : il reste le réel

4

Le regard

apprendre à regarder sans vouloir saisir, à écouter sans vouloir répondre

« Marcher, c’est vivre avec attention. C’est remettre du silence là où tout va trop vite. »

Une marcheuse près d’un feu, la nuit
Ton corps sait avant toi.

le corps sait

La marche ne se pense pas, elle s’éprouve

Quand le mental se tait, le corps devient un guide d’une précision inouïe. Il sait avant nous quand s’arrêter, quand reprendre, quand observer. Sur les sentiers, le jugement disparaît : il reste le réel.

J’ai appris plus sur l’humain dans la poussière d’un chemin que dans n’importe quelle salle de conférence. Les kilomètres effacent les rôles : il n’y a plus de statut, seulement des êtres vivants qui avancent ensemble.

« On ne marche pas pour devenir quelqu’un. On marche pour redevenir soi-même. »

Une flèche peinte sur le chemin

une école de présence

L’attention, c’est la forme la plus concrète de la tendresse

« Le corps finit par retrouver sa place, ni objet, ni instrument, mais lien vivant entre soi et le monde. L’attention, c’est la forme la plus concrète de la tendresse. »

Céline Anaya Gautier

dire ce que l’on vit

Vivre ce que l’on dit

La marche m’a appris la cohérence. Lis l’ouverture ; la suite se déplie si tu en as envie.

la cohérence

Dire ce que l’on vit, vivre ce que l’on dit.

Pour moi, la marche n’est pas un symbole : c’est une pratique. Une manière de tenir debout dans le monde sans se perdre. Elle m’a appris la cohérence, cette exigence que je porte dans tout : une photographie, un livre, un accompagnement, un engagement.

La marche oblige à l’honnêteté. On ne peut pas tricher avec le corps, ni mentir à la fatigue. Ce dépouillement rend libre : quand on cesse de vouloir aller vite ou briller, on se met enfin à avancer pour de vrai.

Lire la suite de la lettre

Trouver sa propre cadence, celle qui correspond à son souffle, à sa vie. Marcher, c’est voir le monde tel qu’il est : brut, imparfait, beau, dérangeant parfois. Mais c’est surtout apprendre à se voir soi-même autrement. La marche ne change pas la vie : elle change le regard que l’on porte sur elle. Et ce regard, c’est déjà une forme d’action. Car comprendre, c’est déjà agir.

« On ne change pas le monde sans d’abord changer la manière dont on le regarde. »

Le pas juste est celui que l’on pose en conscience.

Céline Anaya Gautier

marcher et photographier, c’est la même chose : une affaire de regard, d’équilibre et d’humilité

la pensée, en images

Trois tirages, trois haltes

Une cage, des silhouettes humaines
Une pierre sur le chemin
Un marcheur dans la lumière

le cahier, pour aller plus loin

Prolonger la pensée en marche

Trois pages qui se répondent : la pensée, les appuis, la trace dans le monde.

Q

Qui suis-je

Des Andes à la Via Magdalena : 23 000 km et un regard d’autrice-photographe.

V

Mes valeurs

Huit appuis intérieurs, nés du pas, qui prolongent cette philosophie.

ce que je transmets

« Marcher n’est pas une fuite vers l’extérieur, mais un retour vers le vivant. »

Ce que je transmets, ce n’est pas une méthode, mais une manière d’être au monde : plus sobre, plus lente, plus vraie.

Comprendre la marche initiatiqueTrouver ma marcheun échange de 20 minutes, sans engagement