Via Magdalena Chemin de Marie Madeleine entre femme sur la Via Magdalena

Vers l'Île du FÉminin sauvage

La Via Magdalena en Sardaigne

Entre sanctuaires et mer, entre ombre et lumière, s’étend un chemin de quinze jours : la Via Magdalena en Sardaigne. Une marche initiatique pour revenir au souffle, à la lenteur, au corps. Ici, pas de quête extérieure : seulement la rencontre avec soi, pas après pas, sur les pas de Marie Madeleine, figure du féminin libre et aimant.

Si l'ignorance est le terreau de l'asservissement des consciences — au delà de notre engagement quotidien pour combattre la violence faite aux femmes, il est urgent de se replonger dans l'Histoire de notre humanité pour comprendre l'évolution du droit des femmes à travers une des femmes les plus controversées de l'Histoire.

Sur les traces de Marie Madeleine en Sardaigne

7 → 21 octobre 2026

14 jours de marche, 16 nuits, Dans le respect du rythme de chacun

Deux nuits de traversée en bateau

7 femmes pionnières

Automne (lumière et météo idéale)

gîtes, structures religieuses, petits hôtels

Simples, pris en commun selon les étapes

Légers transferts possible selon les besoins

Marche ancrée, cercles du soir, écoute du vivant

L’esprit du voyage

Cette marche s’adresse à celles qui souhaitent faire l’expérience de Marie Madeleine sur la Via Magdalena dans sa dimension méditerranéenne.

Faire l’expérience de Marie Madeleine, c’est assumer sa souveraineté, se reconnecter à sa verticalité, à son corps, à la nature, à sa vérité propre — quoi qu’il en coûte.

C’est se tenir debout, en lien avec la nature, le vivant, le sacré, en assumant pleinement qui l’on est.

Marcher sur la Via Magdalena, c’est aller à la rencontre des lieux et des récits ; c’est rencontrer celles et ceux qui, encore aujourd’hui, se réclament gardiens et gardiennes de sa mémoire et de sa sagesse, c’est marcher dans une histoire incarnée du féminin, entre France Italie et Sardaigne, entre Histoire et transformation.

Devenir Pionnière de la Via Magdalena

Sur les traces de Marie Madeleine

En rejoignant ce voyage, tu fais partie des 100 premières femmes à ouvrir la Via Magdalena et à relier le sanctuaire de Notre-Dame de Laghet à l’île de la Maddalena. 

Portrait Céline Anaya Gautier accompagnatrice marche je marche donc je suis

15 jours de Marche

De la Ligurie à la Sardaigne, un itinéraire de 250 km entre sanctuaires et mer, où chaque pas relie le corps à la terre. Une marche vivante, rythmée par le souffle, la lumière et le silence.

7 femmes pionnières

Un cercle intime, formé de sept femmes qui marchent ensemble, en sororité, dans le respect du rythme de chacune. Le groupe devient un espace d’écoute, de partage et de présence.

Ligurie ↔ Sardaigne

De la montagne au rivage, de la pierre au vent, la traversée suit les traces de Marie Madeleine.
Une immersion dans la beauté des paysages méditerranéens et la mémoire des lieux.

De la Ligurie à l’île du Féminin Sauvage

Le parcours suit les anciennes voies reliant les sanctuaires de la Riviera ligure à la Sardaigne. Environ 250 km de marche, de Laghet à l’île de la Maddalena.

Jour 1 – LAGHET - Mercredi 07/10/2026

Arrivée à Notre Dame de Laghet à partir de 14h.

Le souffle du commencement Tu arrives. Tu poses ton sac, ton histoire, tes silences. Notre-Dame-de-Laghet t’accueille comme une matrice où le féminin veille depuis le XV ème siècle dans la pierre et le silence. Ici, Les téléphones se taisent, les regards s’ouvrent.L’espace se fait cercle, et le cercle devient souffle.Tu ne marches pas encore et déjà, ton corps se souvient. Quelque chose en toi se lève. 

→Distance : 16,6 km

→Temps de marche : 5h46

→Dénivelé : + 496 m – 821 m 

Quand le silence devient souffle et que le corps entre en marche. 

Nous quittons le sanctuaire et les pierres de Laghet gardent nos pas. Premier tronçon entre ciel et mer, au coeur du pays de la lumière. Forêts, sentiers suspendus, murets de pierres sèches, citronniers et figuiers sauvages t’accompagnent. Nous marchons vers la mer, vers Menton, joyau bordé d’azur. Un premier jour pour entrer dans le souffle, sentir nos corps s’éveiller, laisser le monde s’éloigner et la marche nous prendre. La magie commence ici. 

 → Distance : 15,2 km

→ Temps de marche : 4h14

→ Dénivelé : + 208 m – 207 m

Nous marchons ensemble, l’ayllu en mouvement, à travers la lumière ligure.

À Bordighera, Marie Madeleine nous accueille, drappée d’or mais libre dans l’ombre. Elle nous parle sans mots, par la terre, par la mer, par l’espace entre les choses. Nous avançons entre sel et silence, dans une écoute subtile. Ici, tout vibre de ce que les pierres savent et n’osent dire. Le féminin ancien veille. Nous marchons ensemble pour entendre ce qui doit être entendu en nous, pour nous…

→ Distance : 19,7 km

→ Temps de marche : 5h26 

→ Dénivelé : + 215 m – 218 m 

L’appel des seuils.

Il y a des jours où marcher, c’est franchir. Nous quittons la douce lumière de Bordighera. Devant nous, une route de pierres et de songes. Le corps, déjà habité de silence, entre dans une écoute plus fine. Entre chaque pas, un seuil. Entre chaque souffle, un passage. Le monde extérieur se floute. Ce qui s’éveille est plus subtil : un pressentiment, une présence. Dans les vallons, dans les ruelles de Taggia, au coeur du moindre olivier, quelque chose veille. C’est là que commence l’intime traversée. 

→ Distance : 22,2 km

→ Temps de marche: 6h56

→ Dénivelé : + 547 m – 530 m

Le Poids et la Grâce.

Il faut parfois aller plus loin pour descendre plus profond. Entre Taggia et Imperia, le corps s’engage. Le souffle s’alourdit, s’affine. Dans les collines, la mémoire de Marie-Madeleine veille : ici, on dansait pour elle, lavande à la main, dans le Ballo della Morte. Chaque pas devient offrande, chaque pierre, vestige du geste ancien. Le paysage s’ouvre, rugueux et sacré. À Imperia, l’air devient plus clair. Marcher, c’est se souvenir de ce que la terre n’a jamais oublié. 

→Distance : 19,6 km

→Temps de marche : 6h28

→Dénivelé : + 568 m – 585 m

Le Murmure des Racines. 

Entre Imperia et Andora, le sentier s’enfonce dans une nature plus dense, sauvage, où la garrigue et les pins maritimes dialoguent avec le vent. Ici, Marie-Madeleine n’est plus seulement figure, elle devient présence, gardienne des racines anciennes, symboles du féminin enraciné et libre. Le chemin invite à renouer avec le sauvage en soi, à écouter le murmure secret des plantes, à laisser la terre révéler sa sagesse profonde. 

→ Distance : 17,4 km

→ Temps de marche : 8h41

→ Dénivelé : + 800 m – 792 m 

L’ombre douce de la terre.

Après le feu d’hier, la terre nous prend en Elle. Tunnels après tunnels, nous marchons dans ses entrailles. Loin de la lumière, nos pas deviennent écoute. Chaque obscurité traversée est une mue silencieuse. À la sortie de chaque tunnel, la mer réapparaît, comme une promesse. C’est un jour d’apaisement, de retour vers soi, où la douceur succède à l’épreuve . 

→ Distance : 32 km

→ Temps de marche : 10h 

→ Dénivelé : + 1113 m -1012 m

Le Passage du Feu.

Aujourd’hui, la marche devient épreuve. Le corps se dépouille, s’ouvre, se brûle.

Dans la rudesse du relief, une force ancienne émerge. Marie-Madeleine n’est plus présence douce, elle est feu, exigence, vérité. Tu traverses les crêtes comme on traverse une initiation. Chaque sommet franchi est une mue. Chaque descente, un abandon. Le féminin sacré se fait flamme : il éclaire ce que tu dois laisser mourir pour naître autrement. 

→ Distance : 32 km

→ Temps de marche : 10h 

→ Dénivelé : + 1113 m -1012 m

Dans la rudesse du relief, une force ancienne émerge.

Marie-Madeleine n’est plus présence douce, elle est feu, exigence, vérité. Tu traverses les crêtes comme on traverse une initiation. Chaque sommet franchi est une mue. Chaque descente, un abandon. Le féminin sacré se fait flamme : il éclaire ce que tu dois laisser mourir pour naître autrement. 

→ Temps de marche: 6h07

→ Distance : 22,3 km

→ Dénivelé : + 199 m -193 m 

L’ombre douce de la terre.

Après le feu d’hier, la terre nous prend en Elle. Tunnels après tunnels, nous marchons dans ses entrailles. Loin de la lumière, nos pas deviennent écoute. Chaque obscurité traversée est une mue silencieuse. À la sortie de chaque tunnel, la mer réapparaît, comme une promesse. C’est un jour d’apaisement, de retour vers soi, où la douceur succède à l’épreuve . 

→Temps de marche : 5h38

→Distance : 25,7 km

→Dénivelé : + 382 m – 360 m 

Dernière marche sur la terre ferme. 

Le pas est chargé de tout ce qui fut traversé. À Gênes, le port apparaît comme une frontière : entre les mondes, entre deux souffles. Marie-Madeleine attend, invisible, au seuil des eaux. Le bateau n’est pas un transport : c’est un rite. Nous quittons la Ligurie comme on quitte un ventre, pour renaître ailleurs. Traversée de nuit. Demain, c’est l’île. Mais ce soir, le coeur écoute : es-tu prêt à changer de rive ? 

→ Temps de marche : 8h03

→ Distance : 25,8 km

→ Dénivelé : + 716 m – 394 m 

La terre qui parle par le vent.

Le bateau nous a déposés au seuil d’une île archaïque.  Ici, la pierre parle une langue ancienne. Le vent la traduit, brut et sacré. Chaque pas en Sardaigne est un plongeon dans l’invisible.

Marie-Madeleine s’y fait souffle, os, et racine. Plus de sanctuaire construit : c’est la roche qui veille.

Nous entrons dans un féminin nu, sauvage, sans récit.Et déjà, le sauvage devient prière. 

→Distance : 17 km

→Temps de marche : 5h31

→Dénivelé : + 118 m – 15,6 m 

Là où veillent les pierres levées.

 Nous avançons entre roches et oliviers, vers les terres du silence dressé. À Alzachena, les pierres parlent debout. Les tombes des géants et les cercles de pierre portent la mémoire des femmes-chamanes, des prêtresses de l’origine. Marie-Madeleine n’est pas ici une image : elle est énergie, force souterraine, mémoire vivante. Chaque pas réveille un savoir ancien. Nous ne marchons plus seulement pour avancer, mais pour nous souvenir. 

→Distance : 15,6 km

Temps de marche : 4h50

→Dénivelé : + 294 m – 370 m

L’île du Féminin sauvage.

Depuis les collines d’Alzachena, nous descendons vers la mer comme on redescend en soi. Le vent se lève. Le sel se dépose sur nos paupières. Le silence se fait dense, le vent parle un langage ancien. Le féminin sauvage ne se cherche plus, il respire. Nous traversons à nouveau les eaux et sur cette terre sans frontière, Marie-Madeleine n’est plus figure : elle est présence. Roche, sel, silence. La Via Magdalena s’achève et en nous, un espace neuf s’ouvre. Un temple sans murs, où chaque battement de coeur dit : JE SUIS.

Aujourd’hui, sur l’île du Féminin Sauvage, notre corps est nature et notre nature est sacrée. Nous incarnons la femme pont de notre Ayllu où dorénavant la dualité s’efface pour laisser place à l’unité.

Marie Madeleine veille en silence, gardienne des secrets du féminin ancien.

En cercle et en silence, sans rituels ni apparences, nous tissons une sororité profonde, portant ensemble la force du lien invisible.

Libérées, légères, ouvertes au souffle sauvage, nous avançons, enracinées, prêtes au retour transformé, voire transfiguré…

Marcher avec Une Femme Pont

Être vivant dans le vivant.
Apprendre à marcher au centre de sa vie, sans s’excuser d’exister.

J’accompagne les femmes à se relier à leur ancrage et à incarner leur souveraineté à travers la marche consciente.

En marchant, le corps se déploie, la respiration s’apaise, la nature se fait miroir.
Dans le silence du pas, les résistances se déposent, et la parole vraie trouve enfin un lieu pour jaillir.

Marcher avec une femme-pont, c’est choisir un pas qui relie :
relier le visible et l’invisible, le corps et la mémoire, le passé et l’avenir.
Une femme-pont ne guide pas, elle accompagne.
Elle ouvre le passage, elle tient l’espace, elle invite à écouter le langage oublié du corps
et à laisser la terre enseigner ce que les mots ne savent plus dire.

Mon approche repose sur la simplicité, l’écoute et la présence.
Il ne s’agit pas d’aller plus vite ou plus loin,
mais d’habiter pleinement le chemin, de le laisser nous transformer pas après pas.

23 000 kilomètres parcourus à travers le monde m’ont appris que l’essentiel ne se cherche pas : il se marche.

Un engagement clair et transparent

Budget

Un engagement clair et transparent.

La Via Magdalena est portée par l’association Via Magdala, à but non lucratif. 

Chaque contribution couvre exclusivement les frais d’accompagnement, d’hébergement et de logistique.

Aucun bénéfice commercial n’est réalisé.

Cercle limité à 7 participantes.

– Préparation en amont du départ avec un entretien personnel par zoom et suivit jusqu’au départ.
– Accompagnement personnalisé et présence quotidienne avant et durant la marche.
– Encadrement global et coordination logistique selon besoins.
– Suivi administratif et gestion des inscriptions, réservations.

– 15 nuits en gîtes, structures religieuses ou petits hôtels.
– Petits déjeuners et repas du soir selon les étapes.
– Transferts locaux nécessaires à la bonne marche du groupe.
– Assistance logistique sur place selon besoins spécifiques.

– Traversées maritimes (bateau aller/retour) : 200 €
– Frais de fonctionnement : 108 €
– Frais d’organisation : 288 €
– Adhésion annuelle à l’association : 22 €

– Le transfert de bagages personnel si nécessaire.
– Les boissons, extras et nourriture en dehors des repas inclus.
– Le transport aller jusqu’au lieu de rendez-vous (Laghet).
– Le retour chez soi après le bateau de retour depuis la Sardaigne.

Investissement

  • Accompagnement et encadrement
  • Hébergements et logistique
  • Autres frais
2698
COMPLET

FAQ

Faut-il une grande condition physique ?

Les étapes de 15 à 25 km demandent un minimum d’entraînement. C'est pour cela que je vous accompagne. À moins d'avoir de vrais problème physique, c'est faisable par tout le monde.

Comment sont les repas ?

Simples, pris ensemble selon les lieux d’hébergement. En toute convivialité et nous décidons ensemble de ce que nous avons envie ou pas.

Puis-je venir seule ?

Oui, la majorité viennent seules. Le cercle se crée naturellement.

Qu’est-ce qui est inclus ?

Accompagnement, hébergements, traversées, encadrement. Durant notre entretient nous pouvons discuter de tes besoins fondamenteaux.

Qu’est-ce qui n’est pas inclus ?

Transports personnels, repas libres, dépenses individuelles.

Est-ce que j'aurais accèes à mon portable ?

C'est un chemin en déconnexion totale. En cas d'urgence je serais là. Vos proches pourront vous contacter sur mon portable si nécessaire.

Marcher sur la Via Magdalena

c’est marcher dans les traces du vivant.
Entre terre et mer, silence et parole, mémoire et souffle,
cette traversée ouvre un espace de beauté, de paix et de reliance.

Panier