exploratrice de la nature humaine

Céline
Anaya Gautier

Je traverse les frontières de l’humanité pour découvrir les miennes.

25 ans

DE MARCHE & DE RENCONTRES

+23 000

KM PARCOURUS À PIED

16

CHEMINS DE COMPOSTELLE

11

LIVRES PUBLIÉS

2023

OUVERTURE DE LA VIA MAGDALENA

VUE DANS  GEO · POLKA · FRANCE TÉLÉVISIONS · FRANCE INFO · LA CROIX · LE PÈLERIN

Le fil de toute ma vie

Traverser les frontières pour mieux se trouver

Franco-péruvienne, j’ai grandi entre deux mondes. « Baroudeuse mystique imparfaite, en quête de soi » : voilà sans doute la phrase la plus juste pour me présenter. Ce qui me fait vibrer, c’est de ne jamais connaître à l’avance les couleurs, les textures, les saveurs ni les conséquences de ce que je m’apprête à vivre.

J’ai grandi au Pérou, de neuf à dix-huit ans. Devenue hôtesse de l’air, c’est en escale, face à la misère, que j’ai choisi de m’engager, d’abord auprès d’enfants malades et des rues. Mon regard de photographe est né là : regarder vraiment, et témoigner.

Cette soif me pousse à traverser les frontières de l’humanité pour découvrir mes propres limites, mes peurs et mes contradictions. C’est parce que je me sens imparfaite et incomplète que je chemine vers l’Autre, pour qu’il me montre qui je suis.

Derrière chaque image, chaque chemin, trois questions : Qui sommes-nous ? Pourquoi sommes-nous là ? Où allons-nous ?
D'où je viens

Deux héritages, une même verticale

Il y a des naissances qui tracent déjà une route. De sang franco-péruvien, je porte deux héritages : celui du feu, de la terre et du sacré ; celui de la raison et de l’esprit critique. Deux continents, deux respirations, deux manières d’habiter le monde.

Les montagnes andines ont façonné mon regard, la verticalité, la conscience du vivant, le respect du sacré. La France, terre des Lumières, m’a éveillée à l’esprit critique et à la liberté de penser.

« De cette alliance entre le sacré et la raison, entre la ferveur du Sud et la rigueur du Nord, naît mon œuvre. »
Ce que je veux transmettre

Non pas la performance, mais l'attention

À travers je marche donc je suis, j’accompagne celles et ceux qui souhaitent se reconnecter à leur corps, à la nature et à une cohérence intérieure. Il ne s’agit pas de performance, mais d’attention : marcher devient une manière d’apprendre à être présent, à écouter, à faire place à l’essentiel.

« Chaque pas devient un pont entre la Terre et le Ciel, entre l'intuition et la pensée. »
Céline Anaya Gautier
Une même voie

Marcher, écrire et photographier : une même voie

J’ai commencé à marcher comme on part à la rencontre du monde, et de soi. C’est sur mes premiers chemins de Compostelle que j’ai rencontré la marche initiatique.

Mon regard s’est formé sur les routes : Compostelle, la Via Francigena, les Andes, la Via Magdalena. Chaque pas m’a appris à regarder autrement, à écouter le réel, à donner du poids à la lenteur. C’est là que s’est tissé mon travail d’autrice et de photographe.

« Bâtir des ponts entre la mémoire, la résilience et la transformation, pour révéler l'essence de l'humain, de la nature et du sacré. »
La transmission

Deux fils, deux rites de passage

Mes deux fils ont marché à sept ans. Santiago, 1 200 kilomètres vers Compostelle en 43 jours. Léandro, 1 500 kilomètres sur la Via Francigena. De ces chemins sont nés deux livres, et la certitude qu’un enfant et son parent peuvent vivre là quelque chose d’unique.

« Cheminer avec mon enfant, se surpasser ensemble, rire sous la pluie… » C'est cela que j'accompagne.
Livres & distinctions

Un chemin, plutôt qu'un palmarès

Quand je regarde ces distinctions, j’y vois un chemin. Ce ne sont pas des trophées, mais des traces, les points visibles d’un travail qui, lui, reste souvent invisible : la présence, le lien au vivant, un engagement vécu sur la route.

Cœur de Femmes (La Martinière, 2005) · Esclaves au Paradis (Vents d’ailleurs, 2007) · Le Vrai Goût du Cambodge (2008) · Dis maman, c’est encore loin Compostelle ? (Le Passeur, 2015) · Compostelle (Trédaniel, 2021), et les séries au long cours Chasse à courre, L’Odyssée de l’Être.

Elles & ils en parlent

Vingt-cinq ans de chemins racontés

La presse s’est intéressée à mes pèlerinages, à mes marches avec mes enfants, à mes années sur Compostelle et aux rites de passage que j’explore en marchant. Tous soulignent une même démarche : la marche comme voie d’éveil, d’ancrage et de transmission.

GEO EXTRA

« Dis maman, c'est encore loin Compostelle ? », le grand récit mère-fils

LE PARISIEN · ÉTÉ 2015

Mère et fils sur les sentiers de Compostelle, 1 200 km à pied

▶ À regarder · les films

LA MAISON DES MATERNELLES · FRANCE TV
« 1 500 km à pied avec mon fils de 7 ans », le plateau

INEXPLORÉ TV · L’EXTRA LAB
« Pèlerinage, en marche vers soi », le reportage

HISTOIRES DU CHEMIN
« Rencontre avec Céline Anaya Gautier »

COMPOSTELLE AUTREMENT
Sur les traces de Marie-Madeleine, l’entretien

Une femme-pont n'indique pas la direction. Elle ouvre un passage.
le chemin, en images

GALERIE

5 photos
Photographie de Céline Anaya Gautier
Photographie de Céline Anaya Gautier
prix et distinctions céline anaya gautier
Photographie de Céline Anaya Gautier
Photographie de Céline Anaya Gautier
et si on marchait ensemble ?

Chaque chemin répond à un moment différent

Entre femmes, en duo parent-enfant, ou en solo. Si quelque chose t’appelle, on peut en parler.