Marcher

en Provence

Marche entre femmes sur la
Via Magdalena

Marcher en Provence sur la Via Magdalena, c’est s’inscrire dans les traces du chemin de Marie Madeleine, dans une approche contemporaine, incarnée et libre.

La Via Magdalena en Provence relie la Camargue à la Sainte-Baume.
Elle traverse des paysages puissants, habités par l’histoire, la mémoire et le vivant. Ici, il ne s’agit pas de suivre une croyance ni un dogme.
Marie Madeleine est abordée comme une figure symbolique du féminin libre, de la parole retrouvée, de la verticalité incarnée.

 

Sur les traces du chemin de Marie Madeleine

17 → 30 septembre 2026

12 jours de marche, 14 nuits, Dans le respect du rythme de chacun

7 femmes pionnières

Saintes-Maries-de-la-Mer → Saint-Maximin-la-Sainte-Baume

Difficulté modérée – adaptée au rythme du groupe

Printemps (lumière et météo idéale)

gîtes, structures religieuses, petits hôtels

Simples, pris en commun selon les étapes

Légers transferts possible selon les besoins

Marche ancrée, cercles du soir, écoute du vivant

Marcher en Provence autrement

On parle beaucoup de transformation.

Comme si marcher devait forcément nous changer.

Je ne propose pas cela.

Je propose un espace.

Un espace pour ralentir.
Respirer.
Revenir au corps.

Pas pour aller quelque part.

Mais pour habiter ce qui est déjà là.

Le sol sous les pieds.
La chaleur sur la peau.
Le silence qui prend sa place.

Devenir Pionnière de la Via Magdalena

Marcher en Provence autrement

En rejoignant ce voyage, tu fais partie des 100 premières femmes à ouvrir la Via Magdalena et à relier le sanctuaire de Notre-Dame de Laghet à l’île de la Maddalena. 

Portrait Céline Anaya Gautier accompagnatrice marche je marche donc je suis

12 jours de Marche

Vivre une expérience de marche comme un rite de passage contemporain, où le corps devient un point d’appui, l’instinct une boussole intérieure  et le chemin un révélateur.

7 femmes pionnières

Un cercle intime, formé de sept femmes qui marchent ensemble, en sororité, dans le respect du rythme de chacune. Le groupe devient un espace d’écoute, de partage et de présence.

Ligurie ↔ Sardaigne

Environ 170 km entre les Saintes-Maries-de-la-Mer et Saint-Maximin-la-Sainte-Baume. Étapes progressives à travers Camargue, étangs, collines, forêts et massif de la Sainte-Baume.

De Saintes-Maries-de-la-mer à Saint-Maximin-la-Sainte-Baume.

La Voie du Cœur incarné

12 jours de marche entre Camargue et Sainte-Baume. Du rivage au sanctuaire, marcher pour redevenir souveraine

Jour 1 – Saintes-Marie-de-la-Mer Vendredi 18/09/2026

Ouvrir le cercle.

Arrivée aux Saintes à partir de 10 h. Installation à 14H.

L’arrivée aux Saintes-Maries-de-la-Mer marque un seuil fondamental.
La mer est là, vaste, silencieuse, chargée de mémoire. Elle accueille les premiers pas, les premières émotions, les attentes et les doutes.

Ce premier jour est un temps d’atterrissage.
On quitte progressivement le monde ordinaire pour entrer dans le temps du chemin. Le cercle de parole ouvre l’espace : une parole simple, vraie, déposée sans masque.

On s’ancre dans le groupe, dans le lieu, dans l’intention.
L’Ayllu se forme.
La marche commence avant même de marcher.

→Distance : 30,4 km

→Temps de marche : 7h30

→Dénivelé : + 15 m 

Le dépouillement.

La Camargue s’ouvre comme un désert vivant.
L’horizon est large, le vent constant, la lumière brute.

Premier jour de marche, première traversée du corps.
Ici, rien à quoi s’accrocher : pas d’ombre, peu de relief, seulement l’essentiel.

Le désert enseigne le dépouillement, l’abandon des anciens schémas.

Chaque pas enlève une couche. L’ancrage et la magie commence ici.

 → Distance : 10,6 km

→ Temps de marche : 3h

→ Dénivelé : + 15 m

Le passage.

Le Rhône se présente comme un seuil.
Le passage en bac devient symbole : changer de rive, changer de regard.

Le corps est plus présent, plus dense.
Après l’effort de la veille, la marche devient plus intérieure, plus sensible. Ce que l’on croyait laisser derrière commence à se dissoudre.

La rencontre avec soi-même se fait sans image, sans rôle.
Dans l’intime.

→ Distance : 24,6 km

→ Temps de marche : 6h 

→ Dénivelé : -5 m 

Trouver le souffle.

Des marais aux collines, le paysage se transforme.
Les premières élévations obligent à chercher un souffle intérieur, juste.

L’Histoire commence à frapper à la porte du cœur. Les lieux traversés parlent de mémoire, de spiritualité, de présence.

La terre devient miroir. Elle nous montre la totalité de ce que nous sommes. Premiers enseignements autour de Marie Madeleine.

→ Distance : 20 km

→ Temps de marche: 5h

→ Dénivelé : + 500 m

Défricher la terre intérieure.

La marche invite à écouter le corps comme un oracle.
La forêt devient miroir des chemins intérieurs.

Le mental se dissout progressivement.
Les ressentis prennent la place. Chacune commence à trouver son propre rythme, libérée des attentes extérieures.

On se reconnecte à l’Ayllu.
À la sagesse du corps en mouvement.

→Distance : 20 km

→Temps de marche : 7h

→Dénivelé : + 1021 m – 1034 m

Le regard inversé.

Les paysages s’ouvrent en grand.
Les plateaux dévoilent leur abondance.

C’est un jour de bascule.
Ce qui était perçu comme une épreuve devient enseignement. Le regard se retourne : ce n’est plus le monde extérieur qui façonne, mais la manière dont on l’habite.

Le soir, le cercle permet d’intégrer cette inversion profonde.
Tout est juste et juste à sa place.

→ Temps de navigation : 35′

→ Distance : 18 km

→ Dénivelé : 0

Le miroir.

(entrée par la mer)

Nous entrons dans la ville par l’eau.
Marseille agit comme un miroir puissant : contrastes, mémoires, superpositions.

Ancien et Nouveau se côtoient.
Nous visitons un lieu lié à Marie Madeleine et recevons un enseignement sur sa présence historique et symbolique.

La journée invite à l’observation intérieure.
À voir ce qui résiste, ce qui s’ouvre, ce qui cherche encore sa place.

→ Distance : 17 km

→ Temps de marche : 4h30 

→ Dénivelé : + 600m

Revenir aux racines.

Nous quittons la ville pour retrouver la densité de la terre rouge et le silence des forêts.

Le contraste est saisissant.
Du tumulte urbain à la profondeur végétale.

Chaque pas ramène au sol, à l’essentiel, aux racines physiques, symboliques et intérieures.
Le groupe entre dans une écoute plus profonde, plus lente.

→ Distance : 16 km

→ Temps de marche : 4h 

→ Dénivelé : + 500 m

Le souffle du féminin.

Entre vignes et fleurs sauvages, l’air devient plus léger, mais le cœur plus dense.

Le parfum du mystère est présent.
On commence à ressentir Marie Madeleine non plus comme une figure extérieure, mais comme un souffle intérieur.

Le féminin sacralisé cesse d’être une idée.
Il devient expérience incarnée.

→ Temps de marche: 5h00

→ Distance : 20 km

→ Dénivelé : 775 m 

La montée.

La marche devient montée intérieure autant que géographique.

Pas à pas, nous approchons de la Sainte-Baume, montagne-matrice.
Ici, il ne s’agit pas de faire, mais de ressentir.

Aucun rituel imposé.
Seulement l’espace brut de la nature, le silence, le corps qui s’accorde à la montagne.

Le silence.

Cette journée est consacrée à l’intégration.
La grotte de Marie Madeleine devient un lieu d’écoute, de recueillement ou de simple présence.

Chacune chemine à sa manière : solitude, contemplation, marche silencieuse.
Les fils du visible et de l’invisible se tissent.

→ Temps de marche : 6h00

→ Distance : 24 km

→ Dénivelé : + 775m

Redescendre en vérité.

La marche est descendante, mais l’âme s’élève.

Nous quittons la montagne en portant sa vibration en nous.
C’est une marche d’acceptation, de reconnaissance de ce qui a été traversé.

La parole revient doucement.
Une dernière rencontre vient nourrir et clore l’expérience.

 

Dernière nuit ensemble.

Le chemin extérieur s’achève, mais l’expérience continue.

Ce qui a été ouvert ne se referme pas.
La Via Magdalena se prolonge désormais dans la vie quotidienne, dans les choix, dans la posture, dans la souveraineté retrouvée.

Marcher avec Une Femme Pont

Être vivant dans le vivant.
Apprendre à marcher au centre de sa vie, sans s’excuser d’exister.

J’accompagne les femmes à se relier à leur ancrage et à incarner leur souveraineté à travers la marche consciente.

En marchant, le corps se déploie, la respiration s’apaise, la nature se fait miroir.
Dans le silence du pas, les résistances se déposent, et la parole vraie trouve enfin un lieu pour jaillir.

Marcher avec une femme-pont, c’est choisir un pas qui relie :
relier le visible et l’invisible, le corps et la mémoire, le passé et l’avenir.
Une femme-pont ne guide pas, elle accompagne.
Elle ouvre le passage, elle tient l’espace, elle invite à écouter le langage oublié du corps
et à laisser la terre enseigner ce que les mots ne savent plus dire.

Mon approche repose sur la simplicité, l’écoute et la présence.
Il ne s’agit pas d’aller plus vite ou plus loin,
mais d’habiter pleinement le chemin, de le laisser nous transformer pas après pas.

23 000 kilomètres parcourus à travers le monde m’ont appris que l’essentiel ne se cherche pas : il se marche.

Un engagement clair et transparent

Budget

La Via Magdalena est portée par l’association Via Magdala, à but non lucratif.

Chaque contribution couvre exclusivement les frais d’accompagnement, d’hébergement et de logistique.

Aucun bénéfice commercial n’est réalisé.

Cercle limité à 9 participantes maximum.

– Préparation en amont du départ avec un entretien personnel par zoom et suivit jusqu’au départ.
– Accompagnement personnalisé et présence quotidienne avant et durant la marche.
– Encadrement global et coordination logistique selon besoins.
– Suivi administratif et gestion des inscriptions, réservations.

– 13 nuits en gîtes, structures religieuses ou petits hôtels.
– Petits déjeuners et repas du soir selon les étapes.
– Transferts locaux nécessaires à la bonne marche du groupe.
– Assistance logistique sur place selon besoins spécifiques.

– Frais de fonctionnement : 108 €
– Frais d’organisation : 288 €
– Adhésion annuelle à l’association : 22 €

– Le transfert de bagages personnel si nécessaire.
– Les boissons, extras et nourriture en dehors des repas inclus.
– Le transport aller jusqu’au lieu de rendez-vous (Saintes-Maries-de-la-Mer).
– Le retour chez soi après la dernière étape.

Investissement

  • Accompagnement et encadrement
  • Hébergements et logistique
  • Autres frais
2222
Reste 7 places

Marcher en Provence. La lumière est presque blanche. La roche, sèche. Le vent ne laisse rien intact. On pourrait croire que l’on vient ici pour se transformer. Mais ce n’est pas ce qui se joue. Marcher, ici, c’est autre chose. C’est se dépouiller. Laisser tomber ce que l’on croyait être. Revenir à quelque chose de plus simple. Sur la Via Magdalena, cette marche entre femmes traverse une terre marquée par les récits du chemin de Marie Madeleine. Une terre de passage. Une terre de bascule. Et peut-être un lieu où l’on cesse enfin de chercher à devenir.

Via Magdalena chemin de Marie Madeleine

FAQ

Faut-il une grande condition physique ?

Les étapes de 15 à 25 km demandent un minimum d’entraînement. C'est pour cela que je vous accompagne. À moins d'avoir de vrais problème physique, c'est faisable par tout le monde.

Comment sont les repas ?

Simples, pris ensemble selon les lieux d’hébergement. En toute convivialité et nous décidons ensemble de ce que nous avons envie ou pas.

Puis-je venir seule ?

Oui, la majorité viennent seules. Le cercle se crée naturellement.

Qu’est-ce qui est inclus ?

Accompagnement, hébergements, traversées, encadrement. Durant notre entretient nous pouvons discuter de tes besoins fondamentaux.

Qu’est-ce qui n’est pas inclus ?

Transports personnels, repas libres, dépenses individuelles.

Est-ce que j'aurais accèes à mon portable ?

C'est un chemin en déconnexion totale. En cas d'urgence je serais là.

Marcher sur la Via Magdalena

c’est marcher dans les traces du vivant.
Entre terre et mer, silence et parole, mémoire et souffle,
cette traversée ouvre un espace de beauté, de paix et de reliance.

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